mardi 19 mars 2019

Mort choisie site internet en maintenance depuis plus d’un mois ?



Voici une association pour le choix de sa fin de vie qui promettait avec 40.000 membres après à peine un an d’existence (voir notre article du 25 octobre 2018)

Sauf que depuis le 10 février 2019 leur site mortchoisie.org est en …. Maintenance ?????

Un site en maintenance c’est l’affaire de quelques heures même moins (et pendant ce temps on garde l’ancien site avant de mettre le nouveau en ligne)

Quel manque de professionnalisme :-(

Face aux adversaires PRO VIE genre Civitas, Alliance Vita, Jalmalv …Ce n’est vraiment pas sérieux !

Ils doivent bien se marrer face à tant d’amateurisme :-(

dimanche 10 mars 2019

Critique du livre « Fin de vie, les manœuvres maçonniques pour le droit à mourir » de Serge Abad Gallardo



Serge Abad Gallardo a été Franc Maçon durant de nombreuses années dans une loge de Narbonne où il était vénérable maitre du 18ème degré et il a longtemps « craché sur la calotte », jusqu’à ce qu’il découvre « DIEU » par hasard en écoutant en voiture une radio catho qui diffusait en direct la prière du rosaire de Lourdes.
Et là, de « sourd il devient entendant » !
Il se rend à Lourdes et devant Marie il tombe dans une transe paralytique !

Depuis notre ancien « frangin » est devenu un ardent catholique intégriste qui n’arrête plus de publier pour dénigrer ce qu’il avait auparavant adoré (le phénomène est bien connu)

Note : Ce blog est apolitique et agnostique, l’auteur de cet article n’a rien à voir avec la Franc Maçonnerie et n’a jamais été franc maçon ;-)

Depuis 2012, de façon bénévole, il visite les malades. Dans le cadre d’une pastorale de la santé, il a intégré une aumônerie catholique. Affecté dans le service de soins palliatifs d’un hôpital public, Serge Abad-Gallardo accompagne des mourants avant leur décès.

Dans son dernier livre paru le 4 décembre 2018 (rassurez-vous il va en publier d’autres car le filon est bon) intitulé : FIN DE VIE, les manœuvres maçonniques pour le « droit à mourir » l’auteur tente de démontrer que la FM est à la manœuvre pour faire évoluer la loi sur la fin de vie (Loi Leonetti de 2016) et instituer un droit à l’euthanasie.
Preuve, l’un des fondateurs de l’ADMD en 1980 (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) est le sénateur Henri Caillavet un franc maçon.
C’est exact, même que le logo de l’ADMD représente une chaine ouverte en triangle pointe vers le haut, symbole maçonnique (les frères 3 points). La chaîne qui s’ouvre puis se referme représente le rituel des frères lors d’un enterrement de l’un des leurs en se tenant par la main (on ouvre la chaine puis on la referme)

QUESTION à monsieur Gallardo : Si comme il le prétend les franc macs sont si puissants à l’assemblée nationale et au sénat, pourquoi n’y a-t-il toujours pas en France une loi sur l’aide active à mourir comme en Belgique et aux Pays Bas ???
Notre réponse : A cause des puissants lobbies BIG PHARMA et EHPAD pour qui un bon client est un client vivant .

Monsieur Gallardo critique même la sédation profonde et continue pratiquée dans les services de soins palliatifs car il s’agit en réalité d’une euthanasie lente et il a raison (voir notre article du 3 mars dernier).

Du coup on fait quoi pour les personnes en fin de vie et qui souffrent ?
Monsieur Gallardo a une recette toute simple pour ces gens-là, il suffit juste de leur donner de l’AMOUR et le tour est joué !

Pour lui le malheureux Vincent Lambert (frère Vincent sic) est juste dans un état de conscience altéré (vulgairement parlant dans un état de légume). Sa maman lui donne plein d’amour, elle croit en Dieu donc tout va bien !

Monsieur GALLARDO si vous aviez vécu une EMI vous auriez vu la lumière et son amour.
Dieu étymologiquement signifie « briller » donc LUMIERE est le véritable nom de dieu.
Vos jésus, marie, anges ne sont que le produit de votre imagination, de votre mental et ses croyances. La preuve, un ou une bouddhiste verra un bouddha de lumière mais jamais un jésus ou une Marie !

Laissez donc les gens CHOISIR librement la fin de vie qu’il leur convient
et ne décidez pas à leur place, vous n’êtes pas dieu :-)

* Sur la couverture dans une bulle rouge il est rajouté : Les vraies attentes des personnes en fin de vie, car ce monsieur sait mieux que quiconque nos attentes ? 
Bonjour l’EGO et la suffisance !

Il existe plusieurs « clientèles » face à la mort, ne les mélangez pas SVP (voir article précédent PRO-VIE)

Interview de Mr Gallardo sur YouTube : https://youtu.be/SwPJ8Lg8-b0
Bonne rigolade !

vendredi 8 mars 2019

Les PRO-VIE sacralisent la VIE et sont terrorisés par la MORT alors qu’ils croient au Paradis ?



Un paradoxe (une contradiction) de plus de la part des croyants !

Choisir sa fin de vie est une question PERSONNELLE !
- Certains s’en remettent à ce qu’ils nomment DIEU ! C’est leur choix et nous n’avons pas à nous immiscer dans leur croyance.
- D’autres veulent être accompagné avec des soins palliatifs et s’en remettent aux soignants. C’est aussi leur choix.
- D’autres enfin, veulent CHOISIR leur moment de PARTIR en demandant une aide active à mourir. C’est aussi et encore leur choix.

En « parlé marketing » on dirait qu’il existe plusieurs ‟clientèles” avec des attentes différentes. Il ne faut surtout pas les confondre !
(Si vous partiez en vacances, aimeriez-vous que l’on vous impose la mer alors que vous préférez la montagne ?)

Tous ces CHOIX doivent être absolument respectés. Vouloir imposer son choix à autrui n’est que de l’intolérance, un mot qui conduit trop souvent au … fascisme !

Les partisans du choix de fin de vie (dont suicide assisté ou exception d’euthanasie) demandent uniquement l’ouverture d’un nouveau droit et libre à chacun de l’utiliser ou de ne pas l’utiliser !

dimanche 3 mars 2019

Euthanasie lente et hypocrite ou euthanasie volontaire et franche ? PRO-VIE ou PRO-CHOIX ?


En quoi consiste la sédation profonde et continue pratiquée dans les soins palliatifs pour les personnes en fin de vie (en phase terminale) ?

Définition officielle (Ministère de la santé) : Diminution de la conscience par des moyens médicamenteux.
La sédation fait disparaitre la perception d’une situation vécue comme insupportable par le patient
Elle est appliquée de manière intermittente, transitoire ou profonde et continue.  
Et on ajoute (hypocritement) que ce n’est la sédation qui conduit au décès mais l’évolution de la maladie ou l’arrêt des traitements ?

En réalité, elle permet de faire mourir un patient  en augmentant lentement les doses d’analgésiques car la loi autorise le soulagement de la douleur même au risque d’entrainer la mort !

Soulager (certains disent soigner ?) mais pas tuer nous surinent les « PRO-VIE »
sauf qu’il s’agit en fait de soulager la douleur en provoquant la mort :-(

Car il s’agit en fait d’une EUTHANASIE LENTE.
Le médecin qui pratique « l’euthanasie lente » donne généralement un analgésique narcotique (morphine) au patient tout en surveillant régulièrement sa douleur. Suite à l’accoutumance rapide au produit, les doses augmentent jusqu’à un niveau létal.
On déclare ensuite que la mort est la conséquence naturelle de la maladie et du traitement anti douleur indispensable.

C’est l’échappatoire des médecins pour contourner leur serment d’Hippocrate !!!

Nous sommes en pleine hypocrisie :-(

Contrairement aux Belges et aux Néerlandais !

Note : En Belgique et en Hollande les services de Soins palliatifs travaillent en étroite coopération avec les PRO-CHOIX (ceux qui demandent une aide au suicide)

Confirmation avec FR2 Envoyé spécial” du 21 février 2019
L’addiction aux opioïdes qui a causé la mort de près de 300 000 personnes en vingt ans aux Etats-Unis, dont 72 000 pour la seule année 2017.

En première ligne sur la liste noire : l’OxyContin, médicament antidouleur à base d’opium beaucoup plus puissant que la morphine, fabriqué par l’influent laboratoire Purdue.
Lancé en 1996 à grand renfort de publicité, l’OxyContin a rapidement envahi les pharmacies des particuliers (en France le labo s’appelle Mundi Pharma)
A l’époque, des médecins payés par Purdue assuraient, face caméra, que les opioïdes étaient non seulement très efficaces, mais surtout sans danger. Le succès commercial est gigantesque (des milliards de dollars de bénéfices, sacré BIG PHARMA !)

Source : https://youtu.be/liTvuHTLVJQ

Ce sont justement ces dérivés opiacés (opioïdes) qui sont utilisés pour soulager les douleurs des patients en phase terminale de graves maladies comme le cancer et qui provoquent au final le décès !

Certains de ces médicaments sont 100 fois plus puissants que la morphine !
Problème (pour les malades qui ne sont pas en fin de vie) ces médicaments sont fortement addictifs et obligent le consommateur à augmenter sans cesse les doses !

Dans les services de SOULAGEMENTS PALLIATIFS (mot plus approprié que soins) on « drogue » donc les gens à la morphine !

Pour notre part, mourir pour mourir nous préférons CHOISIR la date et le moment
pour PARTIR en pleine conscience plutôt que « shooté » à l’opium !

dimanche 24 février 2019

Les politiques et les religieux sont-ils sincères et désintéressés ?


La politique et la religion sont périmés, le temps est venu pour la Science et la Spiritualité

Sri Jawaharial NEHRU devant l’association Ceylanaise
Pour l’avancement de la science, Colombo le 15 Octobre 1962 !
  
Pour info : Dans le Zoroastrisme (la plus ancienne des religions révélées)  le pire des péchés était le mensonge et sa conséquence immédiate, l'hypocrisie qui représentaient le MAL suprême.
Notre société dite judéo-chrétienne ferait bien de s'en inspirer et nos bien-pensants politiquement corrects aussi !

samedi 9 février 2019

Dans les soins palliatifs, on soigne mais on ne tue pas sic !


Ben oui, c’est élémentaire mon cher Watson !
Les gens entrent dans ces services parce qu’il y a le mot SOINS !
Vous êtes en fin de vie, rassurez-vous ON va vous soigner !

Trêve d’humour (noir), les praticiens sérieux parlent de SOULAGER et non pas SOIGNER mais n’empêche, les fanatiques des soins palliatifs nous narrent souvent le fait que des patients qui voulaient mourir, une fois sédatés ne veulent plus d’euthanasie ?

Donc, NON à l’aide active à mourir (euthanasie passive et active) point !

Sauf que ce raisonnement est tronqué :-(

La majorité des gens qui partent en Soins Palliatifs (faute d’autre choix comme en Belgique) retiennent inconsciemment le mot SOINS.

Oui Soins pour soulager mais qui ne vous dispenseront pas de la phase finale : La MORT !

Notre société sacralise tellement la VIE (à tout prix) qu’elle en oublie l’issue inéluctable ?

Le résultat est pitoyable, la grande majorité des humains arrive totalement terrorisée à « l’article de la mort » (Près de la mort, au moment de l'agonie) alors que tous ceux qui ont vécu une expérience de mort imminente savent que c’est un passage qu’il ne faut pas redouter à condition de PARTIR en paix et sérénité !

Historiette courante dans le milieu des soins palliatifs :
Quand les personnes demandent l’euthanasie c’est qu’elles n’en peuvent plus, elles poussent un cri de vie (?) en demandant à ce que leur souffrance soit prise en compte, que leur souffrance soit mieux soulagée et demandent à être mieux accompagnées. Une fois soulagées (sédatées) elles ne veulent plus mourir ?

Et pourtant elles meurent :-(

Et si on laissait les gens CHOISIR la fin de vie qu’ils souhaitent ?


Et enfin non pas une historiette mais la réalité :

MOURIR en SOINS PALLIATIFS en FRANCE

Témoignage de Madame Anne-Marie Brard en Occitanie
Jusqu'à présent je ne savais pas grand-chose sur les soins palliatifs. Je pensais cependant qu‘ils étaient le grand rempart contre la souffrance en fin de vie.
Quand j’ai appris que mon cousin (92 ans) était transféré de l’hôpital de Tarbes en oncologie à xxxx et de là à l’étage des soins palliatifs, j’étais soulagée certaine qu‘il allait mourir dans de bonnes condition. Hélas je n’avais pas compris qu’en entrant dans le service de soins palliatifs, j’entrais dans le sanctuaire de la déontologie...

Ma descente aux enfers a commencé ! Que de larmes de révolte versées à son chevet en assistant à cette lente et terrible agonie où je me suis sans cesse heurtée au refus obstiné d'agir plus efficacement.
Les infirmières très attentives ne pouvaient rien faire d'autre que de respecter les décisions du médecin responsable Madame xxxxxx.
Pour rendre justice à ce médecin je dois dire qu‘elle s‘est montrée très investie dans ses fonctions de médecin en soins palliatifs.
Apres le décès elle m'a téléphoné pour me dire qu’ils avaient mis beaucoup de temps à trouver le bon dosage, INCROYABLE !

C’est ainsi que sont passées des heures et des heures de souffrance pour mon cousin et d'une certaine manière pour moi aussi. ll souffrait tellement qu‘on ne pouvait pas le toucher ni même le rafraichir par une petite toilette. Il ressemblait à tous ces malheureux de Buchenwald.
N‘en pouvant plus devant ce corps et ce visage ravagés par la souffrance, j’ai demandé à rencontrer le médecin qui était en réunion.
Encore deux longues heures à attendre !

J’ai enfin été reçue dans une petite pièce en compagnie d’une infirmière et d’une autre parente de mon cousin. Et là je me suis retrouvée au banc des accusés : Je communiquais mon anxiété à mon cousin et je doublais donc sa souffrance !
Je ne devais pas utiliser de phrases avec des négations du style « ne t’inquiète pas » car le cerveau d‘un mourant entend « inquiète-toi » Bref, j'ai eu droit à un cours de syntaxe !

J‘ai voulu faire valoir le fait qu'on lui avait remis les dernières volontés de mon parent concernant sa mort. ll ne voulait pas de réanimation, pas d‘acharnement thérapeutique.
Ce document n'a servi en rien !
Il aurait dû sans doute préciser qu‘il ne voulait pas qu'on laisse trainer sa mort !
Mais aucun regret, ce dernier souhait n'aurait pas été respecté puisque madame xxxxxx m’a expliqué que le code de déontologie dans la médecine en soins palliatifs devait être respecté et que l’on ne pouvait pas raccourcir les derniers moments de vie.
Et elle a évoqué St Thomas d‘Aquin !

J’ai alors demandé que mon cousin bénéficie au moins d’une sédation conformément à la loi Leonetti.
On m’a expliqué que ce n'était pas possible car il fallait que cela se décide en réunion collégiale et que de toute façon il ne souffrait pas suffisamment pour en arriver là.
Suite à cette demande le médecin m‘a dit que je devais être une partisante de l’euthanasie !
Ce à quoi j‘ai répondu que pas forcément mais que je trouvais inhumain de laisser mourir quelqu’un aussi lentement et dans des souffrances inacceptables.

J'ai finalement obtenu la permission d’utiliser la pompe à morphine quand j'estimais qu'il le fallait mais pas plus de quatre fois par heure ce qui était dérisoire au stade où il en était I

Si j’ai choisi de témoigner c'est parce que je veux alerter les consciences en démontrant que sous couvert de déontologie on peut devenir dans de nombreux cas les bourreaux de pauvres agonisants qui n’en finissent pas de mourir la bouche ouverte. De plus je ne voudrais pas que mes enfants et mes petits-enfants assistent à un tel spectacle dans mes derniers moments !
Madame Anne-Marie Brard

PS : Combien d’anciens médecins meurent en SP ?

lundi 4 février 2019

Les mensonges et délires des dérives de l’euthanasie en Belgique


La Belgique pays évolué a légalisé l’euthanasie en 2002

Si on écoute les PRO LIFE (la vie à tout prix) les dérives seraient quotidiennes et la Belgique serait devenue une véritable ”usine à tuer” ?
Même notre ministre de la santé y a été de son couplet sans s’être renseignée préalablement de la réalité des faits !

Voici la réalité :
La Commission fédérale de Contrôle et d’Évaluation de l’Euthanasie (CFCEE) de Belgique est chargée de vérifier si l’euthanasie pratiquée par le médecin a été effectuée selon les conditions et la procédure prévues par la loi du 28 mai 2002 relative à l’euthanasie.
A ce jour UN SEUL CAS ne répondrait pas aux conditions de la loi et a été transmis au procureur du Roi !
L’euthanasie en Belgique concerne moins de 2% des décès, arrêtons les délires !  

Mise à jour du 1er Mars 2019 : Journal LE SOIR de Belgique du 28 février 2019
Les chiffres des euthanasies déclarées à la Commission de contrôle et d’évaluation de l’euthanasie, commission créée par la loi qui dépénalise partiellement ce geste dans notre pays, s’élèvent à 2.357, soit 2 % des décès annuels.
La majorité était rédigée en néerlandais, concernait des patients âgés de 60 à 89 ans et un peu plus de femmes. Le plus souvent, l’euthanasie a eu lieu au domicile.

Les affections principales à l’origine des demandes d’euthanasie étaient soit des cancers, soit une combinaison de plusieurs affections (polypathologies) qui n’étaient pas susceptibles de s’améliorer et qui occasionnaient de plus en plus de handicaps sérieux allant jusqu’à une défaillance d’organes. Le décès des patients était généralement attendu à brève échéance.  
Les demandes d’euthanasie sur la base de troubles mentaux et du comportement restent marginales (2,4 % de l’ensemble des euthanasies). Comme tous les dossiers d’euthanasies, ceux-ci respectent les conditions légales (patient capable ; demande écrite ; situation médicale sans issue ; souffrance constante, inapaisable et insupportable causée par une affection grave et incurable ; demande réfléchie et répétée).

Aucune euthanasie de mineur non émancipé n’a été enregistrée en 2018.
La Commission a estimé que toutes les déclarations reçues répondaient aux conditions essentielles de la loi et aucune n’a été transmise au procureur du Roi. Le nombre d’euthanasies enregistrées est resté stable (seulement 1,8 % d’augmentation) en 2018.  
67,1 % des patients étaient âgés de plus de 70 ans et 41 % avaient plus de 80 ans. L’euthanasie chez les patients de moins de 40 ans reste très limitée (1,7 %). Ce sont surtout les patients des tranches d’âge 60, 70, 80 ans qui demandent l’euthanasie (75,8 %). Le groupe de patients le plus important concerne la tranche d’âge entre 80 et 89 ans (29,9 %).

Le nombre d’euthanasies ayant eu lieu au domicile (46,8 %) progresse toujours, tandis que celles pratiquées à l’hôpital diminuent encore (36,1 %). Le nombre d’euthanasies pratiquées dans les maisons de repos et maisons de repos et de soins continue d’augmenter (14,3 %). Ceci correspond au souhait du patient de terminer sa vie chez lui.


Et pourtant ça continue comme le témoignage d’une infirmière (provenant d’un service de soins palliatifs français témoin de « nombreuses euthanasies » de personnes destinées à mourir !
Ces personnes hospitalisées et condamnées à mourir n’ont d’après elle pas été suffisamment soulagées par des produits comme la morphine qui pourtant réduit l’espérance de vie sic !
Il aurait fallu prolonger leur agonie et elle appelle cela mourir dignement ?

Pas une seule fois cette infirmière ne tient compte des demandes des patients et de leurs directives anticipées !!!! ????

vendredi 1 février 2019

Ne pas confondre IVG et IVV cela n’a rien à voir. IVG ≠ IVV


L’ IVG : L'interruption volontaire de grossesse désigne, dans le cas de la France (loi Veil du 17 janvier 1975), un avortement déclenché pour des raisons non médicales, à la suite d'une décision personnelle ou familiale, dans un cadre légal (wikipédia)

Environ 200000 IVG sont pratiqués en France chaque année

Les anti IVG (généralement des croyants) pensent que l’avortement est quelque chose de fortement déconseillé car il bouleverserait le fonctionnement de l’organisme de la femme et peut donc être dangereux pour sa santé. Ils affirment que le bébé se débat lors de l’opération et qu’il manifeste donc sa peur !
Certaines personnes pensent qu’il est donc vivant à ce moment ?
L’avortement constituerait donc un meurtre car on tue un être humain, certains scientifiques affirment que la vie commence à la seconde même de la fécondation ?

Le but de ce blog n’est pas de polémiquer sur l’IVG (tout comme sur la PMA ou la GPA) mais sur le CHOIX de sa fin de vie, on ne s’étendra donc pas sur ce sujet.

L’ IVV interruption volontaire de vie (ou de vieillesse) concerne des êtres humains encore en vie et pleinement conscients qui désirent PARTIR car ils ne supportent plus leur état (maladie dégénérative et/ou incurable, souffrances physiques et psychiques continuelles, naufrage de la vieillesse etc.)


IVG ≠ IVV. Pour ceux qui n’ont jamais fait de maths cela signifie qu’IVG et IVV sont deux choses radicalement différentes !

mercredi 30 janvier 2019

Bienvenue en SOINS PALLIATIFS !

Extrait du livret d’accueil :
Vous venez d’arriver dans notre service. Toute l’équipe vous souhaite la bienvenue.
Ce livret d’accueil vous présente notre service dont la mission principale est de favoriser votre bien-être, par notre savoir-faire, notre écoute et notre présence, ainsi que par la mise en place d’un projet de soins individualisé.

Nos missions : Soulager vos douleurs et les autres symptômes liés à votre pathologie
- Vous proposer un soutien psychologique, spirituel et social
- Accompagner votre entourage
Équipe soignante, psychologue, psychomotricienne, kinésithérapeute, socio-esthéticienne, art-thérapeute, assistante sociale.

Et C pas tout ! Ateliers pâtisserie le jeudi après-midi, musicothérapie, socio-esthétique, toucher massage, balnéothérapie, relaxation, sophrologie, hypnose …
On y est si bien que l’on ne veut plus partir :-)

Pour vérifier et télécharger le livret d’accueil :

En réalité C pas si beau que ça :-(
L’envers du décor : La femme d’un ami en phase terminale d’un cancer est venue pour mourir dans cet établissement en décembre 2018. Dès le début elle a exprimé son ardent désir de PARTIR .... VITE !

Ils l’ont écouté, elle a mis …. TROIS SEMAINES à MOURIR !
Compassion ? Business ?  ou ... ?





lundi 21 janvier 2019

Tu ne tueras pas dit DIEU à Moise mais il dit aussi


Dans les 10 commandements DIEU dit à Moïse

Tu ne tueras pas  - Exode chapitre 20 verset 13

Mais plus loin il dit aussi :

Quiconque frappe quelqu’un et cause sa mort sera mis à mort
Exode chapitre 21 verset 12

Celui qui maudira son père ou sa mère sera puni de mort
Exode chapitre 21 verset 17

Dans l'Ancien testament Dieu a donné l'ordre de tuer plusieurs fois et pas seulement dans Exode mais aussi dans Chroniques et dans Nombres ?

Et même dans le Nouveau Testament comme dans Matthieu 5 verset 22 et autres vers où Jésus sort l’épée :)

Ne dit-on pas PARTIR pour un monde meilleur
:-)
y

samedi 19 janvier 2019

Le grand DÉBAT commence ! Site granddebat.fr



 Partisans du CHOIX de FIN de VIE

Exprimez-vous partout
Par tous les moyens, ça urge !

* Sur le site du grand débat fr, inscrivez-vous et choisissez le thème « démocratie et citoyenneté » et la question 23 pour placer le droit à l’euthanasie et au suicide assisté.

lundi 7 janvier 2019

OUI au RIC mais pas au RAC, Retour Au Cléricalisme !


Dans notre post du 16 décembre 2018 nous approuvions le RIC demandé par les Gilets Jaunes pour obtenir enfin le DROIT de CHOISIR sa FIN de VIE.

Rappelons ce que signifie le  RIC référendum d’initiative citoyenne
C’est un référendum organisé à l’initiative d’une partie des citoyens. Il est parfois appelé référendum d’initiative populaire (RIP).
Ces référendums peuvent être de plusieurs types :
Législatif : adoption de textes (lois, règlements…)
Abrogatif : annulation de textes de lois
Constituant : modification de la Constitution
Révocatoire : destitution d’un membre d’une institution

Mais ATTENTION au RAC, le Retour Au Cléricalisme.

En effet, ces derniers jours beaucoup de mairies ont ouvert des cahiers de doléances en vue de l’adoption d’un RIC futur dans lesquels les citoyens pouvaient écrire leurs doléances

Très bien, mais on s’est vite aperçu de demandes réitérées pour l’abrogation de la loi sur l’avortement et autres sujets du même tonneau.
Manifestement des organisations intégristes et rétrogrades se sont données le mot pour envoyer leurs membres écrire ces doléances (sens commun, civitas, alliance vita ???)

Alors OUI au RIC mais pas au RAC :-)

Le DROIT de CHOISIR sa FIN de VIE devra être inscrit dans la constitution ad vitam aeternam

dimanche 16 décembre 2018

OUI au RIC demandé par les gilets jaunes pour obtenir le droit de choisir sa fin de vie.


RIC Référendum d’Initiative Citoyenne
Trois lettres qui font désormais office de slogan pour les gilets jaunes.

Les "gilets jaunes" demandent qu'une proposition de loi obtenant 700.000 signatures - sur un site Internet sous le contrôle d'un organisme indépendant - entraîne un référendum national dans un délai d'un an, après un passage pour éventuel amendement à l'Assemblée nationale, le Parlement n'étant donc pas sollicité en amont.

700.000 signatures ce qui est possible puisque 90% des français sont favorables (IFOP janvier 2018) et obtenir enfin une véritable loi sur le droit de choisir sa fin de vie.




En attendant Bonnes fêtes de fin d’année :-)

samedi 24 novembre 2018

Nous, médecins, réclamons une loi pour l'euthanasie


FIGAROVOX/TRIBUNE - Trente-six médecins, membres du « Choix citoyens pour une mort choisie », répondent à un appel de confrères à ne pas céder sur l'interdiction de l'euthanasie.
Ils plaident pour une nouvelle loi qui reconnaisse à chacun le droit de décider du moment de sa mort.
La responsabilité de décider de la vie et de la mort d'un patient ne nous revient pas.

Nous, médecins, pensons qu'un être humain doit avoir le droit de décider du moment de sa mort et de la manière d'y parvenir lorsqu'une maladie grave et incurable lui retire toute qualité de vie et lui fait subir d'intolérables souffrances.
Nous, médecins, ne pouvons pas continuer de vivre cette hypocrisie qui consiste à faire comme si nous ne donnions pas la mort tout en la donnant, soit par la sédation profonde et continue et l'arrêt de l'alimentation et de l'hydratation, ou dans le secret, en outrepassant ce qu'autorise la loi Claeys-Leonetti.
Nous demandons qu'une loi autorisant l'euthanasie et l'aide au suicide soit votée avant la fin de ce quinquennat.


jeudi 15 novembre 2018

CHOISIR


Il ne me faut compter ni sur Dieu, ni sur vous
Pour m'épargner l'enfer d'une vieillesse immonde
Pour ne pas me trouver un jour sous les verrous
Dans un de ces ghettos pour vieillards dans le monde

Je ne veux pas passer ma vie dans un exil
Attachée au fauteuil, bavant sur mon corsage
Sans projets, sans dialogues et sans autres plaisirs
Que ceux des aliments qu'on donne au premier âge

J'accepte de vieillir, de peiner, de souffrir
Mais je refuse net l'hideuse dépendance
Je ne veux surtout pas au genre humain offrir
L'affreuse incarnation d'une extrême dépendance;

Adepte convaincue du seul digne humanisme
Je veux jusqu'à la fin décider de mon sort
Ne pas être réduite à n'être qu'un organisme
Je veux choisir ma vie, je veux choisir ma mort

(Choisir la vie vivante) Michèle Delmond-Gaudard
https://poesie.webnet.fr/vospoemes/Poemes/michele_delmond_gaudard/choisir

lundi 5 novembre 2018

PARADOXE : ils sont contre l’euthanasie volontaire et indifférents face aux drames de l’existence ?


N’avez-vous jamais relevé ce paradoxe des antis euthanasie, antis aide active à mourir genre Alliance Vita qui sont scandalisés à l’idée d’aller mettre fin à ses jours à l’étranger et qui par contre, restent totalement passifs devant leur écran TV chaque jour face aux informations sur les cataclysmes avec milliers de morts, sur les horribles guerres civiles dans le monde, ou devant des reportages sur les cartels de la drogue dans lesquels on tue les gens comme on tue des mouches !

C’est la vie sic ou plus fort, c’est la volonté de Dieu !

Bizarre le fonctionnement cérébral de ces gens ?
Ces gens qui au nom de leurs convictions (salmigondis de croyances et de bien-pensance puritaine) veulent vous imposer leur point de vue sans tenir compte de celui des autres ?
Il y a un nom pour cette attitude, le fascisme !

A l’inverse, les partisans du choix de fin de vie (dont suicide assisté et exception d’euthanasie) demandent uniquement l’ouverture d’un nouveau droit et libre à chacun de l’utiliser ou de ne pas l’utiliser !

Qui sont les tolérants et qui sont les fachos ?

samedi 3 novembre 2018

Une nouvelle religion, les SOINS PALLIATIFS !


Savez-vous qu’à l’origine les créateurs des soins palliatifs sont des religieux ?
Des religieux très pratiquants certains diront même intégristes !


Les soins palliatifs sont présentés comme la panacée de la FIN de VIE, les professionnels des unités de soins palliatifs en sont les inconditionnels voire même, les fanatiques !

A les entendre, il n'y a rien de mieux pour la fin de vie !
* La nouvelle loi Léonetti (bis) est une loi faite pour les soins palliatifs.

Que signifie le mot palliatif ?
Dans les dictionnaires on peut lire : Dont l'efficacité n'est qu'apparente, mesure provisoire, expédient - soulage mais ne guérit pas - Ce remède calme la douleur, mais ne supprime pas le mal, ce n’est qu’un palliatif.
Soins palliatifs (SP) : destinés aux agonisants -  soins qui ne visent que le confort du malade, souvent en phase de fin de vie.

Trois raisons qui dissuadent à demander les soins palliatifs
  • D'abord la finalité !
En entrant dans un service de soins palliatifs, vous n'en sortirez pas guéri !
Vous en sortirez les "deux pieds devant" dans une caisse en bois, direction l'inhumation ou la crémation !

Alors mourir pour mourir, autant mourir au moment que l'on a choisi plutôt que de rester cloué sur un lit dans l'abrutissement des drogues et disons-le crument "à se faire pipi et caca dessus" pendant une durée … indéterminée !

La MORT est un PASSAGE, autant qu'il se déroule dans la PAIX et la SERENITÉ

Laisser mourir lentement quelqu’un qui a pourtant demandé à PARTIR, vous appelez cela de la compassion ? Soin ou Malsoin ?

CHOISIR ou SUBIR ?

... Voilà pourquoi en plus des soins palliatifs, doivent aussi être légalisés l'aide active à mourir et le suicide assisté comme en Belgique, Hollande, Luxembourg et la Suisse (pour le suicide assisté) pour ceux qui en ont fait la demande écrite sur leurs Directives anticipées.

  • Deuxième raison, le coté BUSINESS de la FIN de VIE (et pas spécialement les SP) que l'on n'évoque jamais par pure hypocrisie préférant mettre en avant l'aspect humaniste : Pas question de faire mourir mais laisser mourir "doucement", serment d'Hippocrate et tout et tout !
Ben OUI il faut le dire, c'est dans les derniers jours ou semaines de vie que les laboratoires font leur maximum de "beurre" (médicaments, analyses, chimios etc.)

Ne soyons pas naïfs nous avons à faire à une industrie de la santé toute puissante qui exerce un lobbying intensif auprès des médecins et des pouvoirs publics en France comme à la Communauté Européenne à Bruxelles (754 députés européens et … plus de 4000 lobbyistes - source Le Monde !)

* Les maisons de retraite sont aussi des fervents supporters des soins palliatifs et pour cause !
Savez-vous que cette activité génère plus de bénéfices que l'immobilier ?
Qu'un footballeur très célèbre et milliardaire a placé une partie de ses "économies" dans les maisons de retraite haut de gamme (Prix : 5 à 6000 euros par mois) ?

Business is business et tant pis si vous souffrez :-(
Un bon client est un client vivant !

  • Troisième et dernière raison d'être perplexe. Pour avoir discuté en aparté avec des praticiens, certains nous ont confié qu'EUX sauraient ce qu'il faut faire et qu'ils avaient ce qu'il fallait pour ça !
Leur répliquant : Que ferez-vous en cas d'affection très invalidante (genre AVC sévère, Alzheimer avancé etc.), vous ne pourrez pas vous en servir ?
Réponse : Dans ce cas, des amis (des collègues ?) feront le nécessaire !
COCASSE NON ?

On peut mesurer non pas le fossé mais plutôt l'océan qui sépare les convictions (philosophies vs religions fortement ancrées jusqu’à l’absurde) des militants pour l’aide active à mourir à celle des inconditionnels des soins palliatifs !